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Top conseils pour exceller en études de médecine à Besançon

Top conseils pour exceller en études de médecine à Besançon

Vous souvenez-vous de cette époque où intégrer la fac de médecine relevait surtout de la motivation et du travail acharné, sans passer par un vrai parcours du combattant administratif ? À Besançon, comme ailleurs, le système a changé. Désormais, réussir sa première année d’études de santé exige bien plus qu’un bon niveau : il faut s’adapter à un nouveau rythme, comprendre les mécanismes de sélection et surtout, ne pas se laisser submerger dès les premières semaines. Le décrochage est fréquent - mais il est évitable.

Comprendre le fonctionnement de l’UFR Santé de Besançon

L’UFR Santé de l’Université de Franche-Comté, située sur le campus des Hauts du Chazal, représente un environnement exigeant, où l’autonomie devient une compétence clé. Contrairement au lycée, les enseignements sont massifs, dispensés en amphithéâtres, et la prise de notes incombe entièrement à l’étudiant. L’absence de suivi individualisé peut désarçonner les nouveaux venus, d’autant que le volume horaire - souvent supérieur à 30 heures par semaine - laisse peu de marge d’erreur.

Pour s’adapter efficacement, beaucoup d’étudiants choisissent de ne pas attendre le premier échec. Il est fréquent que les futurs praticiens cherchent à anticiper les exigences du cursus, et pour cela, il est judicieux de bien préparer son entrée en médecine. Ce type de préparation permet d’acquérir les bases méthodologiques essentielles : hiérarchiser l’information, gérer son temps, et surtout, apprendre à apprendre. Sans ces outils, même les bacheliers les plus brillants peuvent se retrouver en difficulté face à la densité des programmes.

PASS ou LAS : quelle voie choisir à Besançon ?

Top conseils pour exceller en études de médecine à Besançon

Les spécificités du parcours PASS

Le Parcours Accès Santé Spécifique (PASS) reste la voie classique pour intégrer les filières de santé à Besançon. Il combine une majeure santé - comprenant les fondamentaux en biologie, chimie, physique, et biostatistiques - et une mineure universitaire, choisie en fonction des centres d’intérêt (droit, économie, sciences humaines, etc.). Ce double volet permet une certaine diversification, mais le rythme est intense, et la pression monte dès les premiers examens.

À la fin du semestre, les étudiants passent des épreuves classantes, dont le résultat détermine leur accès à la deuxième année de médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique ou kinésithérapie. Le classement est national, mais le barème local pèse dans l’attribution des places.

L’option LAS pour les profils variés

La Licence Accès Santé (LAS) s’adresse aux étudiants souhaitant explorer une discipline principale tout en gardant une porte ouverte vers les métiers de santé. Proposée dans plusieurs domaines - psychologie, STAPS, droit, sciences de la vie -, elle permet de validement intégrer une formation initiale tout en préparant un éventuel passage en deuxième année de santé, à condition d’obtenir un nombre limité de places via des épreuves spécifiques.

Cette filière s’avère particulièrement adaptée aux candidats qui doutent de leur vocation ou qui souhaitent un rythme moins soutenu en première année. Toutefois, la concurrence reste vive, et la réussite dépend autant du choix de la mineure que de la capacité à exceller dans les modules santé communs.

🔍 CritèrePASSLAS
Volume horaire hebdomadaire moyen30-35 h20-25 h (plus 6-8 h modules santé)
Mineures disponiblesUne seule, en lien avec la majeureMultiple selon la licence principale
Taux de réussite observé vers la deuxième annéeEnviron 15-20 %Moins de 10 % (variable selon la mineure)
Profil d’étudiant recommandéDéterminé, organisé, résistant à la pressionCurieux, ouvert, capable de gérer un double projet

Maîtriser les méthodes de travail et les ressources locales

L’importance du tutorat associatif bisontin

L’un des atouts majeurs de l’UFR Santé de Besançon est son tutorat associatif, le Tutorat Santé Besançon (TSB). Géré par des étudiants plus avancés en filière, il propose des colles, des annales corrigées, des cours de méthodologie et des examens blancs. L’accès est gratuit, et la qualité des supports est souvent meilleure que certains manuels payants.

Participer activement au tutorat, c’est s’inscrire dans une dynamique collective d’entraide - un facteur déterminant pour la réussite académique. Beaucoup d’étudiants sous-estiment cet outil, alors qu’il permet de s’entraîner dans des conditions proches des épreuves réelles, avec un retour personnalisé.

Utiliser les bibliothèques universitaires

La Bibliothèque Universitaire Santé (BU Santé), située sur le campus, offre un cadre studieux, des espaces calmes, et un accès à des ressources numériques essentielles : manuels en ligne, revues scientifiques, bases de données médicales. Savoir exploiter ces outils fait la différence entre un travail superficiel et une préparation solide.

Un étudiant bien installé, avec un bon plan de révision et les ressources adaptées, progresse plus vite. L’environnement de travail influence directement la méthodologie de travail et la capacité à rester concentré sur la durée.

Les piliers d’une réussite durable en études de santé

La gestion du sommeil et de la nutrition

Un cerveau fatigué ne retient rien. C’est un fait scientifique, pas un conseil vague. À Besançon, où les journées peuvent excéder 14 heures de travail, il est tentant de sacrifier le sommeil. Or, dormir moins de 6 heures nuit gravement à la mémorisation, à la concentration et à la régulation émotionnelle.

Il en va de même pour l’alimentation : sauter des repas ou grignoter en continu affaiblit l’énergie cognitive. Adopter des repas équilibrés, riches en protéines, fibres et bons lipides, c’est offrir au corps les carburants dont il a besoin. Et pourtant, beaucoup d’étudiants mangent mal, "à la louche", pensant gagner du temps. Au bout du compte, ils en perdent bien plus.

Le choix d’une structure d’accompagnement externe

En dépit de l’existence du tutorat, certains étudiants optent pour des prépas privées. Ces structures offrent un suivi méthodologique renforcé, des emplois du temps encadrés et un accompagnement personnalisé. Les tarifs varient entre 5 000 et 6 000 € par an, une somme non négligeable.

L’intérêt ? Une progression plus régulière, surtout pour les profils en besoin d’encadrement. Mais cela ne remplace pas le travail personnel. Et à deux doigts d’un burn-out, aucun accompagnement ne sauve une hygiène de vie défaillante.

La préservation du lien social

Se couper du monde pour mieux travailler ? Erreur classique. L’isolement est l’un des principaux facteurs de décrochage. Créer un groupe d’entraide, échanger sur les difficultés, parler d’autre chose que de l’ECN - tout cela entretient la motivation et protège la santé mentale.

À Besançon, la vie étudiante existe, malgré l’image austère parfois véhiculée. Participer à des événements, rejoindre une association, ou simplement se promener dans les parcs verdoyants de la ville, ce sont des gestes simples qui font tenir sur la durée. L’équilibre psychologique n’est pas un luxe : c’est une condition de la réussite.

  • 📝 Planifier chaque soir les tâches du lendemain
  • 🔁 Réviser par cycles courts (25-30 min) avec pauses actives
  • ⏸️ S’accorder des pauses régulières pour éviter la surcharge cognitive
  • 📊 S’auto-évaluer chaque semaine pour ajuster la méthode
  • 📵 Prévoir des moments de déconnexion totale (sans téléphone)

Le parcours vers l’internat et la spécialisation

De la deuxième année aux ECN

Après la première année, les étudiants admis entament l’externat, une période de trois années d’enseignement clinique dispensé principalement au CHU de Besançon. Ce cycle alterne cours théoriques et stages en milieu hospitalier, dans des services variés : médecine interne, chirurgie, pédiatrie, gériatrie, etc. C’est là que le projet professionnel se précise.

À l’issue de ces années, les étudiants passent les Épreuves Classantes Nationales (ECN), désormais remplacées par le Concours National Classant (CNC). Le classement obtenu détermine leur spécialité et leur lieu d’internat - un moment décisif, souvent stressant.

L’ancrage territorial des futurs médecins

La Franche-Comté, région à dominante rurale, encourage les stages en milieu territorial. Beaucoup d’internes effectuent des rotations en zone d’attractivité périphérique, ce qui influence parfois leur choix de carrière. Le besoin de médecins généralistes en milieu rural est réel, et certains étudiants s’y engagent durablement.

Le diplôme d’État de docteur en médecine ouvre à la fois la médecine générale et les spécialités. La durée totale des études est de 9 ans pour la majorité des parcours - une longue route, mais accessible à ceux qui tiennent le cap.

FAQ complète

Peut-on changer de mineure LAS en cours de semestre si le niveau est trop élevé ?

Non, le choix de la mineure en LAS est définitif dès l’inscription. Les modifications ne sont pas autorisées en cours de semestre, même en cas de difficulté. Il est donc essentiel de bien s’informer avant de s’engager.

Quel budget supplémentaire prévoir pour les supports de cours à Besançon ?

Il faut compter entre 150 et 300 € par an pour les frais de reprographie, manuels spécialisés et plateformes d’entraînement. Ce montant varie selon les filières et les habitudes de travail de chaque étudiant.

Existe-t-il une passerelle vers les formations infirmières en cas d’échec au concours ?

Oui, en cas d’échec en première année, il est possible de s’inscrire en candidat libre aux concours d’entrée en IFSI. Certaines places sont réservées aux étudiants ayant suivi un cursus santé, mais la préparation reste exigeante.

V
Victoire
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